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3 questions à Julie COSTA

Newsletter | 01 octobre 2018
Pour renforcer la formation professionnelle, priorité de l’entreprise, Onela a structuré son service formation autour d’une organisation fluide, partagée entre le siège et les agences, tenant compte des besoins des métiers de l’aide à domicile et agissant au plus près du terrain. Explications avec Julie COSTA – Responsable formation et politique de l’emploi chez ONELA.
Quelles sont les grandes orientations d’ONELA en matière de formation ?La formation s’inscrit pleinement dans la stratégie de l’entreprise. Elle est fondamentale pour atteindre les objectifs qualité et de satisfaction clients, en plus d’être un atout pour consolider nos acquis. Notre politique formation s’articule aujourd’hui autour de quatre axes :

  1. Le métier, en particulier celui d’assistant de vie, pour travailler à la fois sur les bases et sur la montée en compétences, de façon à mieux répondre aux besoins.
  2. La prévention des risques professionnels, avec la volonté de rendre les salariés acteurs de cette prévention.
  3. Les incontournables, c’est-à-dire l’accompagnement des agences dans leur gestion quotidienne, qui passe par la formation des responsables d’agence et de secteur sur les outils et sur le process.
  4. Les formations diplômantes et qualifiantes, qui permettent de valoriser formellement les compétences acquises.

Ces axes se traduisent par une offre aussi dense et complète que possible, concrétisée par plus de 16 000 heures de formation en 2018.

 

Comment s’organise concrètement la formation chez Onela ? 

Le plan de formation est établi par le service formation d’Onela, puis les sessions sont organisées en fonction des besoins et des effectifs de chaque agence. Les salariés sont invités à consulter l’offre de formation dans leur agence. Elle leur est également communiquée par mail. L’offre est construite en tenant compte des souhaits qu’ils expriment lors de leur entretien d’évaluation. Le responsable d’agence peut également être force de proposition.

Nous essayons d’organiser les sessions au plus proche des salariés. Les partenariats avec les organismes de formation que nous avons noués dans toute la France permettent de déployer la formation sur une douzaine de sites. Parfois les Conseils départementaux organisent de la formation sur leur territoire avec des organismes sélectionnés par leur soin. C’est une pratique qui fonctionne bien.

Dans toutes les grandes villes où nous sommes présents, au moins une de nos agences est équipée pour accueillir des formations. C’est un des facteurs qui nous permet d’avoir de très bons retours de la part des participants, à en juger par les questionnaires de satisfaction remplis après chaque session et analysés par le service formation d’Onela. Au besoin, les contenus peuvent être réajustés.

 

Sur quelles formations l’accent va-t-il être mis au cours de l’année à venir ?

Nous avons défini trois actions phare pour 2019 :

  1. Le cœur de métier : les besoins de la personne âgée, la bientraitance, les toilettes, la préparation des repas, les soins palliatifs, la maladie d’Alzheimer ou encore les pathologies apparentées… Le tout essentiellement en présentiel mais toujours avec un module en e-learning, qui peut être suivi en agence où un ordinateur est mis à disposition. 2200 heures de formation en ligne ont ainsi été réalisées au cours du 1er semestre 2018.
  2. Les formations Acteur prévention secours, afin que chaque salarié dispose d’une connaissance complète des gestes de premier secours, de la sécurisation des transferts et de la prévention des risques professionnels, avec les spécificités qu’elle comporte dans le champ de l’aide à domicile. L’évaluation des effets bénéfiques de ces formations se fera sur un cycle de trois ans afin de disposer du recul nécessaire.
  3. La validation des acquis de l’expérience, réalisée dans le cadre du Compte personnel de formation. Une centaine de salariés vont être accompagnés dans cette démarche par notre cabinet partenaire, Rebond RH, qui collabore depuis plusieurs années avec Colisée. La VAE va porter essentiellement sur l’acquisition du DEAES, mais il y aura également des niveaux bac + 3 à valider par ce processus. Le dispositif démarre, il reste donc des places pour des candidats potentiels qui disposent des pré-requis, à savoir 1607 heures de travail dans un poste correspondant au diplôme VAE sollicité. Fondamentalement, nous croyons à la VAE. C’est un dispositif sur lequel nous comptons investir dans les années à venir.

Julie Costa
Responsable formation et politique de l’emploi chez ONELA